Si nous observions le plumage aux couleurs éclatantes du perroquet, les robes géométriques et sylisées des girafes et des zèbres, ou encore les couleurs fluorescentes des écailles de certains poissons tropicaux et si nous la comparions à la banalité et à l'uniformité du corps humain, nous nous apercevrions qu'il manque "quelque chose" à notre physique.
Contrairement aux formes extraordinnaires et fantastiques du règne animal. En plus, le corps humain est statique, à part quelques rougeurs de la peau dues à l'embarras, il ne se modifie pas selon notre comportement. Bien sûr, nous pouvons nous "pavaner" comme un paôn mais nous ne pourrons jamaisfaire la roue. Du reste, les caractéristiques animales, physiques ou caractérielles, ont toujours été opposées au comportement humain et c'est pour cela que l'homme a donc utilisé la peinture, le tatouage, le piercing et la décoration pour pénétrer au centre d'un univers symbolique dans lequel il se distingue en tant qu'espèce.
La décoration corporelle est un thème vieux comme le monde et elle est fondamentalement pour notre espèce. En effet, les anthropologues sont unanimes pour dire que l'homo sapiens s'est différencié du monde animal grâce à sa capacité d'avoir des pensées symboliques. Et il semble qu'il y ai un parallèle évident entre le fait que l'homme n'a pas sur le corps des décorations symboliques et que, de par sa nature, il ressent le besoin de s'en créer.
L'apparence marque l'essentiel de l'humanité qui s'est libérée des règles et des stéréotypes et qui dépend aujourd'hui du goût et de la créativité personnelle.
Il y a un livre justement ( Corps décor-nouveaux style nouvelle techniques publié par les éditions alternatives) qui traite de la naissance et des techniques de scarification.
La cicatrice est un signe de force et d'appartenance religieuse, c'est une technique utilisée dans les cultures africaines et elle est aujourd'hui à la mode chez les peuples occidentaux : un symbole représentant l'échange entre la culture tribale et la société moderne. Il est intéressantd e lire que les jeunes africains qui appartiennent aux tribus pratiquant la scarification, qui sont nés au contact de de personnes scarifiées par tradition, s'éloignent désormais de leur culture pour rechercher une modernité, et qu'ils renient et détestent les signes indélébiles portés par leurs parents.
Il semble que la scarification, tout comme le piercing ou le tatouage, entre dans une nouvelle phase et trouve indépendamment des années de nouvelles générations qui lui donnent d'autres significations mais qui la considèrent toujours indispensable puisqu'elle fait partie de la culture humaine en tant que forme de décortaion.
Ce volume n'a pas peur de traiter les différents aspects d'embellissement corporel aux antipodes les uns des autres : la simplicité d'un corps bronzé en contraste avec le fond de teint blanc des geishas, un petit peu de rouge à lèvre ou une coupe de cheveux un peu bizarre. le pas qui mène à la scarification est bien plus court que ce qu'on peut imaginer. En réalité, il existe une particularité fondamentale qui distingue les décorations corporelles plus ou moins marquées, extrèmes, et c'est certainnement le facteur douleur qui fait la différence dans ce contexte.
Dans ce qui est aujourd'hui considéré comme une forme d'art réservée à un groupe restreint et qui est encore critiquée par le sgens ordinnaire, il y a toujours un facteur douleur plus ou moins intense auquel l'individu moderne se mesure et se met à l'épreuve, en utilisant la modification corporelle pour arriver à avoir une meilleure conscience de soi et de son corps.
De tous temps, les gens ont "souffert pour être beaux", il suffit de penser aux corsets hypers serrés des dames du XIXème siècle ou aux pieds des petites filles comprimés pour rester minuscules car jugés raffinés et féminins par la culture japonaise.
Tout dépend exclusivement du goût personnel et des modes du moment mais également de l'influence que ceux ci ont sur notre personnalité. Vous n'avez qu'à vous laisser aller et choisir ce qui reflète le plus votre personnalité.
Contrairement aux formes extraordinnaires et fantastiques du règne animal. En plus, le corps humain est statique, à part quelques rougeurs de la peau dues à l'embarras, il ne se modifie pas selon notre comportement. Bien sûr, nous pouvons nous "pavaner" comme un paôn mais nous ne pourrons jamaisfaire la roue. Du reste, les caractéristiques animales, physiques ou caractérielles, ont toujours été opposées au comportement humain et c'est pour cela que l'homme a donc utilisé la peinture, le tatouage, le piercing et la décoration pour pénétrer au centre d'un univers symbolique dans lequel il se distingue en tant qu'espèce.
La décoration corporelle est un thème vieux comme le monde et elle est fondamentalement pour notre espèce. En effet, les anthropologues sont unanimes pour dire que l'homo sapiens s'est différencié du monde animal grâce à sa capacité d'avoir des pensées symboliques. Et il semble qu'il y ai un parallèle évident entre le fait que l'homme n'a pas sur le corps des décorations symboliques et que, de par sa nature, il ressent le besoin de s'en créer.
L'apparence marque l'essentiel de l'humanité qui s'est libérée des règles et des stéréotypes et qui dépend aujourd'hui du goût et de la créativité personnelle.
Il y a un livre justement ( Corps décor-nouveaux style nouvelle techniques publié par les éditions alternatives) qui traite de la naissance et des techniques de scarification.
La cicatrice est un signe de force et d'appartenance religieuse, c'est une technique utilisée dans les cultures africaines et elle est aujourd'hui à la mode chez les peuples occidentaux : un symbole représentant l'échange entre la culture tribale et la société moderne. Il est intéressantd e lire que les jeunes africains qui appartiennent aux tribus pratiquant la scarification, qui sont nés au contact de de personnes scarifiées par tradition, s'éloignent désormais de leur culture pour rechercher une modernité, et qu'ils renient et détestent les signes indélébiles portés par leurs parents.
Il semble que la scarification, tout comme le piercing ou le tatouage, entre dans une nouvelle phase et trouve indépendamment des années de nouvelles générations qui lui donnent d'autres significations mais qui la considèrent toujours indispensable puisqu'elle fait partie de la culture humaine en tant que forme de décortaion.
Ce volume n'a pas peur de traiter les différents aspects d'embellissement corporel aux antipodes les uns des autres : la simplicité d'un corps bronzé en contraste avec le fond de teint blanc des geishas, un petit peu de rouge à lèvre ou une coupe de cheveux un peu bizarre. le pas qui mène à la scarification est bien plus court que ce qu'on peut imaginer. En réalité, il existe une particularité fondamentale qui distingue les décorations corporelles plus ou moins marquées, extrèmes, et c'est certainnement le facteur douleur qui fait la différence dans ce contexte.
Dans ce qui est aujourd'hui considéré comme une forme d'art réservée à un groupe restreint et qui est encore critiquée par le sgens ordinnaire, il y a toujours un facteur douleur plus ou moins intense auquel l'individu moderne se mesure et se met à l'épreuve, en utilisant la modification corporelle pour arriver à avoir une meilleure conscience de soi et de son corps.
De tous temps, les gens ont "souffert pour être beaux", il suffit de penser aux corsets hypers serrés des dames du XIXème siècle ou aux pieds des petites filles comprimés pour rester minuscules car jugés raffinés et féminins par la culture japonaise.
Tout dépend exclusivement du goût personnel et des modes du moment mais également de l'influence que ceux ci ont sur notre personnalité. Vous n'avez qu'à vous laisser aller et choisir ce qui reflète le plus votre personnalité.
